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lundi 16 avril 2012

roman: quand le silence prend la parole (partie 6)

bonjour bonjour
ayait les mariages sont terminés, ouff sa en faisait du stresse lol
voici la suite de mon roman
bisou et merci de votre fidélité
ps: oui vous pouvez l'imprimer mais pour votre usage perso seulement merci


14
Il était 19 heures, c’était l’heure du dîner. Nous arrêtâmes notre discussion. Elle me proposa de dîner avec eux pour voir le déroulement du repas. J’acceptais.
Nous sortîmes de la chambre et tournâmes sur la gauche en direction d’une porte à deux battants.il est vrai que cette établissement était coloré, chaque lieu avait une couleur différente, la gaieté réfléchissait. Dès que nous la franchîmes, je fus stupéfaite. Une centaine d’enfants, tous assis sur un siège individuel. Attendant patiemment qu’une lumière jaune, placée sur le bord droit de chaque table de 12 places, s’illumine.
Dès qu’elle brillait, tous les enfants se levèrent, se dirigeant vers la droite. Prenant plateau, assiette, couverts, verre et choisissant ce q’ils désiraient sur la tables où les aliments étaient placés.
Ceux qui se trouvaient en fauteuils roulant étaient servit par leur camarade. Grâce à leur console, que tous avaient, ils inscrivaient ce qu’ils désiraient et l’élève lui apportait sans rechigner.
Tous se trouvaient logé à la même enseigne. Même les éducateurs.
Lorsque nous prîmes place, Annabelle me présenta. Je fis la connaissance de Victor- l’éducateur qui avaient aidé Annabelle à son arrivée- mais je ne rencontrai pas le directeur.
Ce qui diffère des autres cantines, à part que les élèves son attentionnés les uns aux autres que tous se servent seul… c’est le silence. L’on ne perçoit même pas le son des claviers. Juste celui des couverts s’entrechoquant, des glouglous des enfants qui se désaltèrent, le mâchonnement de chaque bouché. Aucun bruit parasite à ce bon repas. Le bonheur.
Chaque repas n’a pas de duré. Les élèves mangent à leur rythme et peuvent quitter le self quand ils ont terminé. La seule règle est que celui-ci commence à 19 heures.
Quand j’eus terminé, Annabelle me demanda si l’on continuait l’interview. Seulement, le silence pour moi est très pesant. Je pris congé. On prit un rendez vous pour le lendemain même heure.
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Comment Florent sortit de sa torpeur ?
Elle m’expliqua que Florent, commença à retrouver de sa vigueur quand une jeune stagiaire Delphine arriva au centre. Elle faisait des études d’infirmière et avait était pistonnait par le directeur, ancien amie de sa mère.
Florent parla longuement de Delphine à Annabelle, celle-ci se sentit de plus en plus mal, ressentant une sorte de malaise, d’envi de pleurer, de le protéger. Elle n’avait pas éprouvé de sentiment aussi profond depuis la mort de son grand-père. Ce sentiment d’abandon. Pourtant Florent continuait de communiquait avec elle, mais Annabelle sentit l’espacement de ses SMS qui se faisait de plus en plus long. Notre jeune amie me dit se sentiment qu’elle avait eu, elle avait été abandonné par son meilleur ami.
Au fil du temps leur relation s’estompa et Annabelle se consacra beaucoup plus à son projet.
Le jour de son entrevu, elle se souvint d’une pub qu’elle avait découvert dans un magasine : « discuter sans salive : SMS ». De la salive Annabelle en avait mais pas le moyen de l’user. Donc elle trouva se moyen fort intéressant, voir indispensable à la communication entre les personnes invalides et celle qui ne l’était pas.
Quand elle discuta de son ^projet avec le directeur, celui-ci lui expliqua, que l’investigation pour ce genre d’appareils étaient trop couteux, et les parents ne pourront pas investir pour les autres enfants. Il ne voulait pas que les orphelins soient une nouvelles fois lésés.
Annabelle comprit et n’en parla plus avec lui. Elle prit les choses en main et écrivit à son fournisseur de téléphonie mobiles lui expliquant son cas, celui-ci ne du pas bien comprendre car il lui répondit de l’appeler directement pour son problème.
Notre jeune femme se sentie seul tout à coup, elle n’avait plus n‘y Florent n’y l’aide du directeur, aucune aide, aucune personne ne voulait l’aider à révolutionner se problème de langage.
C’était bien joli d’avoir inventer la LSF, mais à quoi servait-elle si seulement qu’un nombre restreint la comprenait ?
Pourquoi une fois de plus des moyens de communications portables n’étaient pas à la porter de tous ?
Pourquoi inscrire en toute lettre : ACCESSIBLE A TOUS, si ce n’est pas le cas ?
Annabelle était folle de rage quand Victor survint. Il s’approcha de la jeune fille, lui demanda la raison de sa colère. Elle n’arrivait pas à s’expliquer ses mots étaient confus et Victor ne comprit rien, alors elle respira longuement et réussit à s’apaiser.
Elle lui parla de la discussion avec le directeur, du message reçu par la compagnie du téléphone. Victor prit le mobile de la jeune fille, se leva, composa le numéro et parla vigoureusement et très rapidement pendant un long moment, il raccrocha furieux. Annabelle ne comprit pas leur discussion mais su que la réponse ne lui plairait pas et ce fût le cas.
Victor demanda à avoir le responsable, qu’on lui passa après 5 minutes d’attentes. Quand le jeune homme lui expliqua sa requête, celui-ci se mit à rire, Victor hors de lui, l’accusa de publicité mensongère, d’homme sans compassion et ignoble, et lui insurgea qu’il résignait son contrat(en l’occurrence celui d’Annabelle), le directeur d’un ton affable lui répondit textuellement :
« Monsieur on fait un pub pour de la communication, du verbe communiquer qui veut dire parler sortir des mots du fond de sa gorge, pas une pub pour une communication sourde c’est de la pure an… »
Avant qu’il ne finisse sa phrase il raccrocha, retourna s’assoir auprès d’Annabelle et après quelques minutes lui fit un résumé de la communication « avec des mots qui sortent de ma gorge » dit-il narcissique.
Victor avait eu cette vocation à l’âge de 5 ans quand son frère malentendant mourut, il avait fait une mauvaise chute, le médecin légiste avait signalé à ses parents qu’il s’était réveillé et avait du forcer sur sa gorge pour sortir un son car celle-ci était enflammé. Victor résolut à cet instant qu’il s’occuperait de ces enfants et ferait tout pour trouver une solution a se problème qui perdurait depuis des siècles et que personnes ne cherchait à songer. Comme si dans le monde il fallait qu’il y ait deux groupes de personnes, ceux avec handicapes et ceux qui n’en ont pas.
Victor ne demandait pas l’infaisable mais une révolution pour aider ces personnes et que pour une fois que se soit accessible point de vue financier.
Oui de nos jours, il existe les forfaits a SMS illimités, mais combien de personnes peuvent s’acheter un mobiles puis payer un forfait quand celui-ci n’a aucun revenu, aucune famille. Oui les autres pourront en avoir mais il y aurait encore deux groupes : les orphelins et les enfants qui ne le sont pas.
Cette solution Annabelle, Victor et le directeur n’en voulait pas. Plus de discrimination, donc pas de solution.
La jeune fille fatiguée se réfugia dans sa chambre, elle s’allongea sur son lit et c’est dans cette position de lassitude qu’elle découvrit « la » solution.
Elle possédait de l’argent, beaucoup d’argent. Ces grands parents avaient amassé un petit pécule qui depuis ces 15 ans avait fluctué. Le seul problème qui se mit sur sa route était qu’elle pouvait sortir cette argents mais pendant combien de temps ?
16
La situation n’a pas changé il me semble ?
Annabelle m’expliqua que si, je ne compris pas. J’étais journaliste et j’aurai été mise au courant d’une telle révolution, les journaux en aurait parlé si une société de téléphonie mobile accepté de donner des téléphones et des forfaits gratuitement à des malentendants. Et pourquoi aurait-elle besoin de mon aide si le problème était réglé ? Juste pour parler d’elle ? C’était absurde Annabelle n’était pas ainsi je le sentais.
La jeune fille me dit de patienter. La clarté de toutes questions se ferait en son temps.
Annabelle ne pouvait certes pas subvenir financièrement à son projet sans revenu. Il fallait donc qu’elle trouve une personne, un organisme susceptible de l’aider. Agé de vingt ans, elle savait que sa requête ne serait pas prise au sérieux et ne pouvait aboutir, même son tuteur lui rigola au nez quand elle lui requit son aide.
Seul Victor, plus âgé, pouvait lui servir d’intermédiaire. Elle lui proposa son idée qui consistait à faire parler d’eux dans la presse, les gens les soutiendront. Elle en était certaine à ce moment. Comme vous l’imaginez très naïve.
Victor s’accomplit à sa tâche et prit rendez vous avec le journal local. Celui-ci accepta de faire publier l’article. Le lendemain le sujet paru, à la cinquième page, minuscules, ne comportant que quelque ligne stipulant :
« Le centre d’accueille LSF en proies a une nouvelle communication. Aidez-les à retrouver la liberté d’expression en les aidants financièrement. »
Rien n’expliquait la raison de ce financement, aucune ligne sur le désarroi des élèves qui ne pouvaient que communiquer sur un rayon d’un kilomètre. Les enfants ne pouvaient même pas parler avec leurs parents saufs quand ils venaient leur rendre visite, pour les plus chanceux une fois par semaine.
Annabelle désespérait, cherchant nuit et jour une solution. Son état emphatisait, maigrissant, des cernes entouraient ses yeux d’un bleu claire et vide d’expression. Notre jeune fille se sentait perdue. Se demandant souvent pourquoi elle se lançait dans ce mouvement ? Qu’est ce qui l’avait poussé à agir ainsi, elle la jeune fille orpheline, si discrète d’habitude ?
Annabelle le savait mais ne voulait pas le croire, vu que son idée était un échec total. 

1 commentaire:

  1. Bonjour Ynomra, tu as une belle imagination !!
    Le soleil luit avec peu de degré, la pluie est prévue
    pour ce soir. Une très belle journée pour toi,
    bisous >² à demain

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