bonjour merci de venir me découvrir sur une autre plateforme
je garde toujours mon ancien blog


venez me découvrir aussi sur mon site de vente


merci et bonne navigation


mardi 17 avril 2012

biscuits aux chocolat sans oeufs

bonjour bonjour

j'ai trouver une recette extra sur 750g sans oeufs et facile a faire.
la voici:


pour ma part par contre, je mets de la margarine, 40g de sucre en poudre et 2 cuillères a soupe de cacao normal

bon appetit!!!!

lundi 16 avril 2012

roman: quand le silence prend la parole (partie 6)

bonjour bonjour
ayait les mariages sont terminés, ouff sa en faisait du stresse lol
voici la suite de mon roman
bisou et merci de votre fidélité
ps: oui vous pouvez l'imprimer mais pour votre usage perso seulement merci


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Il était 19 heures, c’était l’heure du dîner. Nous arrêtâmes notre discussion. Elle me proposa de dîner avec eux pour voir le déroulement du repas. J’acceptais.
Nous sortîmes de la chambre et tournâmes sur la gauche en direction d’une porte à deux battants.il est vrai que cette établissement était coloré, chaque lieu avait une couleur différente, la gaieté réfléchissait. Dès que nous la franchîmes, je fus stupéfaite. Une centaine d’enfants, tous assis sur un siège individuel. Attendant patiemment qu’une lumière jaune, placée sur le bord droit de chaque table de 12 places, s’illumine.
Dès qu’elle brillait, tous les enfants se levèrent, se dirigeant vers la droite. Prenant plateau, assiette, couverts, verre et choisissant ce q’ils désiraient sur la tables où les aliments étaient placés.
Ceux qui se trouvaient en fauteuils roulant étaient servit par leur camarade. Grâce à leur console, que tous avaient, ils inscrivaient ce qu’ils désiraient et l’élève lui apportait sans rechigner.
Tous se trouvaient logé à la même enseigne. Même les éducateurs.
Lorsque nous prîmes place, Annabelle me présenta. Je fis la connaissance de Victor- l’éducateur qui avaient aidé Annabelle à son arrivée- mais je ne rencontrai pas le directeur.
Ce qui diffère des autres cantines, à part que les élèves son attentionnés les uns aux autres que tous se servent seul… c’est le silence. L’on ne perçoit même pas le son des claviers. Juste celui des couverts s’entrechoquant, des glouglous des enfants qui se désaltèrent, le mâchonnement de chaque bouché. Aucun bruit parasite à ce bon repas. Le bonheur.
Chaque repas n’a pas de duré. Les élèves mangent à leur rythme et peuvent quitter le self quand ils ont terminé. La seule règle est que celui-ci commence à 19 heures.
Quand j’eus terminé, Annabelle me demanda si l’on continuait l’interview. Seulement, le silence pour moi est très pesant. Je pris congé. On prit un rendez vous pour le lendemain même heure.
15
Comment Florent sortit de sa torpeur ?
Elle m’expliqua que Florent, commença à retrouver de sa vigueur quand une jeune stagiaire Delphine arriva au centre. Elle faisait des études d’infirmière et avait était pistonnait par le directeur, ancien amie de sa mère.
Florent parla longuement de Delphine à Annabelle, celle-ci se sentit de plus en plus mal, ressentant une sorte de malaise, d’envi de pleurer, de le protéger. Elle n’avait pas éprouvé de sentiment aussi profond depuis la mort de son grand-père. Ce sentiment d’abandon. Pourtant Florent continuait de communiquait avec elle, mais Annabelle sentit l’espacement de ses SMS qui se faisait de plus en plus long. Notre jeune amie me dit se sentiment qu’elle avait eu, elle avait été abandonné par son meilleur ami.
Au fil du temps leur relation s’estompa et Annabelle se consacra beaucoup plus à son projet.
Le jour de son entrevu, elle se souvint d’une pub qu’elle avait découvert dans un magasine : « discuter sans salive : SMS ». De la salive Annabelle en avait mais pas le moyen de l’user. Donc elle trouva se moyen fort intéressant, voir indispensable à la communication entre les personnes invalides et celle qui ne l’était pas.
Quand elle discuta de son ^projet avec le directeur, celui-ci lui expliqua, que l’investigation pour ce genre d’appareils étaient trop couteux, et les parents ne pourront pas investir pour les autres enfants. Il ne voulait pas que les orphelins soient une nouvelles fois lésés.
Annabelle comprit et n’en parla plus avec lui. Elle prit les choses en main et écrivit à son fournisseur de téléphonie mobiles lui expliquant son cas, celui-ci ne du pas bien comprendre car il lui répondit de l’appeler directement pour son problème.
Notre jeune femme se sentie seul tout à coup, elle n’avait plus n‘y Florent n’y l’aide du directeur, aucune aide, aucune personne ne voulait l’aider à révolutionner se problème de langage.
C’était bien joli d’avoir inventer la LSF, mais à quoi servait-elle si seulement qu’un nombre restreint la comprenait ?
Pourquoi une fois de plus des moyens de communications portables n’étaient pas à la porter de tous ?
Pourquoi inscrire en toute lettre : ACCESSIBLE A TOUS, si ce n’est pas le cas ?
Annabelle était folle de rage quand Victor survint. Il s’approcha de la jeune fille, lui demanda la raison de sa colère. Elle n’arrivait pas à s’expliquer ses mots étaient confus et Victor ne comprit rien, alors elle respira longuement et réussit à s’apaiser.
Elle lui parla de la discussion avec le directeur, du message reçu par la compagnie du téléphone. Victor prit le mobile de la jeune fille, se leva, composa le numéro et parla vigoureusement et très rapidement pendant un long moment, il raccrocha furieux. Annabelle ne comprit pas leur discussion mais su que la réponse ne lui plairait pas et ce fût le cas.
Victor demanda à avoir le responsable, qu’on lui passa après 5 minutes d’attentes. Quand le jeune homme lui expliqua sa requête, celui-ci se mit à rire, Victor hors de lui, l’accusa de publicité mensongère, d’homme sans compassion et ignoble, et lui insurgea qu’il résignait son contrat(en l’occurrence celui d’Annabelle), le directeur d’un ton affable lui répondit textuellement :
« Monsieur on fait un pub pour de la communication, du verbe communiquer qui veut dire parler sortir des mots du fond de sa gorge, pas une pub pour une communication sourde c’est de la pure an… »
Avant qu’il ne finisse sa phrase il raccrocha, retourna s’assoir auprès d’Annabelle et après quelques minutes lui fit un résumé de la communication « avec des mots qui sortent de ma gorge » dit-il narcissique.
Victor avait eu cette vocation à l’âge de 5 ans quand son frère malentendant mourut, il avait fait une mauvaise chute, le médecin légiste avait signalé à ses parents qu’il s’était réveillé et avait du forcer sur sa gorge pour sortir un son car celle-ci était enflammé. Victor résolut à cet instant qu’il s’occuperait de ces enfants et ferait tout pour trouver une solution a se problème qui perdurait depuis des siècles et que personnes ne cherchait à songer. Comme si dans le monde il fallait qu’il y ait deux groupes de personnes, ceux avec handicapes et ceux qui n’en ont pas.
Victor ne demandait pas l’infaisable mais une révolution pour aider ces personnes et que pour une fois que se soit accessible point de vue financier.
Oui de nos jours, il existe les forfaits a SMS illimités, mais combien de personnes peuvent s’acheter un mobiles puis payer un forfait quand celui-ci n’a aucun revenu, aucune famille. Oui les autres pourront en avoir mais il y aurait encore deux groupes : les orphelins et les enfants qui ne le sont pas.
Cette solution Annabelle, Victor et le directeur n’en voulait pas. Plus de discrimination, donc pas de solution.
La jeune fille fatiguée se réfugia dans sa chambre, elle s’allongea sur son lit et c’est dans cette position de lassitude qu’elle découvrit « la » solution.
Elle possédait de l’argent, beaucoup d’argent. Ces grands parents avaient amassé un petit pécule qui depuis ces 15 ans avait fluctué. Le seul problème qui se mit sur sa route était qu’elle pouvait sortir cette argents mais pendant combien de temps ?
16
La situation n’a pas changé il me semble ?
Annabelle m’expliqua que si, je ne compris pas. J’étais journaliste et j’aurai été mise au courant d’une telle révolution, les journaux en aurait parlé si une société de téléphonie mobile accepté de donner des téléphones et des forfaits gratuitement à des malentendants. Et pourquoi aurait-elle besoin de mon aide si le problème était réglé ? Juste pour parler d’elle ? C’était absurde Annabelle n’était pas ainsi je le sentais.
La jeune fille me dit de patienter. La clarté de toutes questions se ferait en son temps.
Annabelle ne pouvait certes pas subvenir financièrement à son projet sans revenu. Il fallait donc qu’elle trouve une personne, un organisme susceptible de l’aider. Agé de vingt ans, elle savait que sa requête ne serait pas prise au sérieux et ne pouvait aboutir, même son tuteur lui rigola au nez quand elle lui requit son aide.
Seul Victor, plus âgé, pouvait lui servir d’intermédiaire. Elle lui proposa son idée qui consistait à faire parler d’eux dans la presse, les gens les soutiendront. Elle en était certaine à ce moment. Comme vous l’imaginez très naïve.
Victor s’accomplit à sa tâche et prit rendez vous avec le journal local. Celui-ci accepta de faire publier l’article. Le lendemain le sujet paru, à la cinquième page, minuscules, ne comportant que quelque ligne stipulant :
« Le centre d’accueille LSF en proies a une nouvelle communication. Aidez-les à retrouver la liberté d’expression en les aidants financièrement. »
Rien n’expliquait la raison de ce financement, aucune ligne sur le désarroi des élèves qui ne pouvaient que communiquer sur un rayon d’un kilomètre. Les enfants ne pouvaient même pas parler avec leurs parents saufs quand ils venaient leur rendre visite, pour les plus chanceux une fois par semaine.
Annabelle désespérait, cherchant nuit et jour une solution. Son état emphatisait, maigrissant, des cernes entouraient ses yeux d’un bleu claire et vide d’expression. Notre jeune fille se sentait perdue. Se demandant souvent pourquoi elle se lançait dans ce mouvement ? Qu’est ce qui l’avait poussé à agir ainsi, elle la jeune fille orpheline, si discrète d’habitude ?
Annabelle le savait mais ne voulait pas le croire, vu que son idée était un échec total. 

scrapastuce


Mettez-vous au Pixel art et gagnez un kit Stickaz !
Dans le dernier magazine Histoires de pages (Scrapastuce du 10 avril) vous avez découvert (ou découvrirez) dans la rubrique "Vu sur le net" un article sur le Pixel art.

Aujourd'hui je vous propose de découvrir les stickers puzzles au format pixel art de Stickaz. Vous choisissez votre modèle, votre format, et vous recevez une boîte avec le modèle à poser selon un schéma.
Grâce à cette Scrapastuce gagnez votre boite Stickaz.

Comment jouer ?
1. Il faut être abonné(e) à la Scrapastuce (en cliquant ici).
2. Postez cette Scrapastuce sur votre blog ou sur Facebook accompagnée d'un mot annonçant le jeu.
3. Envoyez votre confirmation à astuce@creapassions.com avec le mot «J'aime le Pixel art !».

Vous avez jusqu'au 30 avril 2012 à minuit pour participer. Vous pouvez jouer également si vous n'avez pas de blog. L'heureux (se) gagnant(e) sera tiré (e) au sort et remportera un superbe puzzle offert par Stickaz.

résultats concours : la gagnante de la Scrapastuce "Wonderland" (voir la rubriqueconcours est Marie-Hélène de Bobigny (93). La gagnante de la Scrapastuce "Miroir" est Séverine de Hesse (54).
Bonne découverte,

lundi 9 avril 2012

roman: quand le silence prend la parole (partie 5)

bonjour bonjour
le mariage de mon petit frère est vendredi donc je ne suis pas très présente désolé, mais merci d'étre là :) bisou a tous
voici la suite

11
Vous êtes vous retrouvés ?
Annabelle était majeure depuis deux ans à leur séparation. Elle aurait pu suivre Florent. Mais ses grands-parents n’ayant pas eu d’autres enfants, Annabelle héritait de la totalité de leur bien. A l’époque, étant trop jeune, sa petite fortune fut mis en banque avec une close qui stipulait :
« Ne pourra être perçue qu’à sa majorité. »
Or à sa majorité, le centre n’avait pas jugé nécessaire d’en informer la jeune fille. La somme devenue importante, Annabelle fut placée sous tutelle. Le tuteur d’Annabelle avait demandé au centre de la garder au sein de l’établissement. Le foyer s’occupant de personnes de tous âges. Elle souligna que d’ordinaire, les éducateurs cherchaient des emplois pour les jeunes afin qu’ils aient un revenu et soient actifs, seulement Annabelle avait de l’argent et aider beaucoup a l’intégration des nouveaux venu. La jeune fille apprit sa mise sous tutelle le jour où Florent partit. Car ce jour là elle prit la décision de le suivre.
Voulant comprendre les détails. Elle reçu la visite, une semaine après le départ de garçon, de son tuteur.
C’était un homme d’une trentaine d’années, Henri qu’il s’appelait. Ce monsieur lui expliqua la situation. Mais la seule chose retenue par Annabelle fut que si elle désirait quoique se soit, fallait passer par lui.
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Ne pouviez vous pas demander une mainlevée *[1]?
Elle me répondit qu’en tout franchise, cette situation l’arrangée. Premier point, elle ne savait pas gérer de l’argent – encore moins une somme importante. Deuxième point, elle ne souhaitait pas que quelqu’un la trompe. Puis troisième point, quand elle sut le montant de la somme, un projet germa dans son cerveau.
Annabelle, après cette entrevue, où son idée prit forme fit sa première demande auprès de son tuteur. L’acquisition de deux téléphones portables.
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Pourquoi deux ?
Annabelle avait dans l’esprit d’en faire parvenir un à Florent. Elle était sûr qu’avec ce moyen ils garderaient contacte.
Un problème survint au début. Henri lui demandait quel forfait elle voulait souscrire. Car vous vous demandez sûrement, pourquoi un téléphone alors qu’aucuns sons ne sort de leurs cordes vocales, la télépathie n’existant pas un seul moyen existait. Les SMS. Il lui proposa tout naturellement celui au SMS illimités.
De cette manière, ils pouvaient communiquer en tout temps. Ils auraient pu se connecter sur Internet vu que le centre l’avait installé. Seulement avec un ordinateur l’on est obligé de rester assis devant constamment. On ne peut pas se déplacer contrairement avec un portable. Dès que Florent reçu le sien, il lui envoya un message qui disait : « salut merci pour ce beau cadeau, maintenant l’on est de nouveau ensemble ».
Annabelle lui posa plusieurs questions comme :
Comment est ton nouveau centre ?
Arrives-tu à bien communiquer avec les autres ?
As-tu de nouveaux amis ? (Une pointe de jalousie dans son ton)
Ils redevenaient les complices d’avant.
Florent répondit à toutes ces questions. C’est ainsi qu’elle apprit que notre jeune homme n’était pas dans un centre mais un hôpital. Sa maladie étant importante, aucun centre n’était adapté à le recevoir. Le seul moyen possible pour ces parents fût l’hôpital.
Au départ, sa mère ne voulut le laisser que l’après-midi ne trouvant aucune aide à domicile. Mais l’hôpital accueillait que les personnes en pension complète. Ce n’était pas un hôpital à proprement parler. Plus un centre d’hospitalisation pour les personnes atteintes d’un handicape lourd.
Il lui expliquait qu’il se sentait très mal. Le blanc le terrifiant. Sa chambre meublée d’un lit et une commode, blanc aussi, ne l’aidaient pas. De plus dans cet hôpital il n’y avait que des infirmiers en blouse blanche, il dépérissait.
Elle m’expliqua que Florent, petit avait été placé dans ce genre de centre, et il avait eu en horreur, ce devenu même une phobie, du blanc.
Sa mère le rassura en lui promettant qu’elle viendrait tous les jours. Ce qu’elle fit un temps.
Quand elle ne vint plus. Florent se renferma. Les enfants du centre essayèrent de communiquer. Hélas il avait délaissé son clavier et restait allongé jours et nuits sur son lit.
Dans cette position, il revoyait son amie (Annabelle), le centre avec ces couleurs. Florent pensait que s’il restait ainsi, les infirmiers prient de panique alerteraient sa mère qui viendrait immédiatement le chercher et prit de chagrin le ramènerait.


[1] * cessation de mise sous tutelle.

mercredi 4 avril 2012

scrapastuce


Découvrez les nouveaux tampons Craftorigine et gagnez-en !
Craft Origine vient de sortir une nouvelle série de 25 tampons caoutchouc montés sur bois, à découvrir sur le site de la boutique en cliquant ici.

Si vous êtes au salon Version Scrap ce week-end, n'hésitez pas à aller les voir et à les tester sur le stand Craftorigine !

Avec cette Scrapastuce, gagnez un échantillon de ces nouveaux tampons. Comment jouer ?

1. Il faut être abonné(e) à la Scrapastuce (en cliquant ici).
2. Postez cette Scrapastuce sur votre blog ou sur Facebook accompagnée d'un mot annonçant le jeu.
3. Envoyez votre confirmation à astuce@creapassions.com de participation avec le mot «Craftorigine se met au tampon en bois !».

Vous avez jusqu'au 15 avril 2012 à minuit pour participer. Vous pouvez jouer également si vous n'avez pas de blog. L'heureux (se) gagnant(e) sera tiré (e) au sort et remportera un superbe kit de tampons en bois offert parVirginia de Craftorigine.

scrapastuce


Découvrez Tamporelle, une boutique spécialisée en tampons créatifs et gagnez un tampon à votre image !
Originaire de la région parisienne,Sabine, 41 ans, vit en Essonne dans un charmant village. Mariée, elle a deux adorables ados Romain 16 ans et Camille 12 ans sans oublier la mascotte de la famille, Nina leur chat. Avec un bac secrétariat puis un BTS en alternance secrétaire de direction en poche, elle travaille actuellement dans la grande distribution en tant qu'acheteuse. Elle a découvert les tampons créatifs lors d'un stage de scrap. Sabine a lancé sa boutique, Tamporelle, qui va souffler sa première bougie en mai 2012. 
Elle propose dans sa boutique la création de tampons personnalisés. "A partir d'une photo ou d'un dessin d'un client, j'ai la possibilité de les transformer en tampons. Au début c'était juste un besoin personnel que j'ai pu exploiter pour en faire la spécificité  de la boutique. "J'en ai rêvé et je l'ai fait..." Les personnes peuvent laisser exprimer leur créativité ou leurs envies et avoir une réalisation très personnelle. Quoi de plus génial que d'être certaine d'avoir un tampon unique."

Elle s'appuie sur de jeunes créatrices comme "Lily Chilvers" ou "Peggy Petit" afin de proposer des tampons tout à fait originaux et unique en France. Des exclusivités qui lui permettent de se différencier des autres boutiques de tampons.

Un nouveau concept : le tampon d'occasion !

A l'avenir, Sabine souhaite développer encore plus la création personnalisée des tampons, augmenter la part des démonstrations de produits en région parisienne, découvrir et faire connaître de nouvelles créatrices en herbe comme Peggy Petit qui vient de lui donner l'exclusivité de ses tampons, développer la vente des tampons d'occasion. "Certaines clientes les utilisent ponctuellement sans que le tampon soit abîmé et cela permettait à d'autres d'en profiter. Je suis sensible à l'avenir de la planète comme beaucoup de personnes et les produits recyclés sont de vrais achats malins.
Gagnez avec cette Scrapastuce un tampon Tamporelle à votre image !

Comment jouer ?
1. Il faut être abonné(e) à la Scrapastuce (en cliquant ici).
2. Postez cette Scrapastuce sur votre blog ou sur Facebook accompagnée d'un mot annonçant le jeu.
3. Envoyez votre confirmation à astuce@creapassions.com de participation avec le mot «Mon tampon Tamporelle !».

Vous avez jusqu'au 30 avril 2012 à minuit pour participer. Vous pouvez jouer également si vous n'avez pas de blog. L'heureux (se) gagnant(e) sera tiré (e) au sort et remportera un tampon offert par Sabine de Tamporelle.
Bonne découverte et à vous de jouer !

mardi 3 avril 2012

roman: quand le silence prend la parole (partie 4)

bonjour bonjour
voici la suite :)
pour répondre a certain, non je ne l'ai pas publier car a l’origine c'était un essaie pour un concours dont on a jamais eut de nouvelle a part qu'ils ont reçu les manuscrits , cool :)
bisou et bonne journée


8
Comment communiquez-vous avec ce jeune homme ?
Annabelle m’expliquait que tout commença à partir de cette rencontre.
Il se trouvait que la chambre de notre jeune fille était équipée pour les personnes handicapées.
Alors Annabelle dû quitter sa chambre pour la lui laisser. Cela ne l’a dérangé pas, elle éprouvait plutôt de la joie à l’aider.
Annabelle se trouva logée à côté de la zone réservée à la rééducation, c’est à cet endroit qu’elle lia une amitié avec Florent.
Un après-midi, elle le vit près de la porte de la salle, tête baissée. Elle crut à un malaise, se dirigea vers lui en tout hâte. Annabelle s’accroupit et regarda les yeux tristes de Florent. Dès cet instant, ils suent qu’ils seraient amis.
Au début, on a appris qu’Annabelle communiquait avec les yeux, ses grands-parents refusant d’apprendre un nouveau langage. Avec Florent se fût le même procédé. La communication s’établit.
Grâce à son regard, elle dit à Florent de parler avec ces doigts. Un tapotement : oui, deux : non. Ainsi avec les gestes d’Annabelle et les doigts de celui-ci, ils inventèrent un nouveau langage.
Florent reprit confiance en lui, sa rééducation était en net progrès.
Seulement, il ne parvenait pas à « parler » avec les autres. C’est là qu’une idée jaillit dans le cerveau d’Annabelle.
Avec l’aide de Victor, l’éducateur qui c’était occupé de son apprentissage. Ils mirent au point un concept permettant à Florent d’entretenir une conversation avec les individus du centre.
Florent avait les muscles des doigts qui fonctionnaient. Ils lui installèrent un clavier sur le bord droit du fauteuil, relié à un écran d’ordinateur placé entre les jambes de ce dernier. Le tout branché à un turbogénérateur posé sur le marche pied à l’arrière du fauteuil.
9
N’étais-ce pas difficile à véhiculer ?
Le fauteuil de Florent était électrique. Certes il se déplaçait plus lentement mais cette idée changea le dialogue. Tous se mirent à parler à l’aide de clavier, la communication entre les personnes du centre devint plus simple.
Avec l’aide des parents, le centre pu investir dans l’achat de minis consoles reliées entre elles par infra rouge pour que tous puissent parler. Florent n’étant pas le seul invalide du centre.
Ce moyen permit aux enfants de communiquer avec ceux des alentours –le centre encourageait les élèves à sortir du centre dans les environs- chose qu’ils ne pouvaient jamais faire avant. On n’apprend pas le LSF dans les écoles.
10
Mais pour tout écrire se devait prendre du temps ?
Non ! Au centre, les éducateurs apprirent aux enfants les abréviations -de nos jours : langage SMS[1]- avec le français. De cette façon 80 % des élèves ne communiquaient plus qu’à l’écrit et leur niveau en langue française évolua. Bien sûr l’apprentissage du LSF continua, car les enfants qui avait leur famille, ne pouvaient pas toujours communiquait avec leur console, notamment dans les magasins où cette appareils était interdit. Même pendant le déjeuné, au fur et à mesure ils apprirent à anticipée la lecture des mots et à taper comme s’ils parlaient.
Il y eu quatre points positifs grâce à ce procédé. Le premier : les élèves étaient plus attentifs en cours « d’abréviation », deuxièmement : tous les enfants du centre se parlaient (aucun n’étaient lésés), troisièmement : le centre établit une correspondance avec les écoles alentours, chaque élèves avaient un correspondant, quatrièmement : le cours « d’abréviation » fit partit des enseignements des écoles du département. L’académie ayant étaient surprit de cette évolution du dialogue entre tous les enfants de la ville de C.
Les parents de Florent furent ébahis de l’évolution de leur fils. Le sourire habitait son visage et sa maladie était moins présente.
Malheureusement, la mère de Florent trouva un travail fixe. Elle pouvait désormais s’occuper de lui. Habitant à 500 kilomètres du centre, Florent partit.
La séparation entre les deux jeunes gens fût terrible. Annabelle ressentait une colère profonde mais qu’elle ne pouvait pas exprimer. Florent demeura solide – même si au plus profond de lui quelque chose lui fit mal- promit à la jeune fille qu’ils seraient de nouveaux ensembles.


[1] Short Message Service